Qu’est ceci ?
Un roman, un petit roman, mais quand même un roman, oui, dans lequel il est question, apparemment, de Venise, de peinture, de lumière, de regards (et aussi d’amour).
Dont l’héroïne s’appelle Ariane.
Ariane, vous savez, le fil, qui permet (non pas de sortir mais) de se promener dans le labyrinthe. Il y a tout ça, oui, même l’amour, mais il y a aussi ce que fait Ariane, car elle travaille, à appliquer une théorie mathématique pour comprendre comment un tableau a été peint. Le roman n’a aucune intention « didactique ». Il raconte une histoire, dans laquelle les personnages se livrent à diverses activités (lire, regarder des tableaux, guider des touristes, guérir d’un cancer, faire la cuisine ou des mathématiques…). Parmi ces activités, il y en a que je peux expliquer, parmi lesquelles la recette de la mousseline aux fraises ou la façon de répondre à la question « où était le photographe ? » et d’autres pas.
Il n’est pas nécessaire de savoir, ni même de comprendre, par exemple, comment on répond à cette question, pour lire ce roman. Mais il y aura, en plus de l’histoire d’Ariane, en parallèle, puisque la publication « en blog » le permet, deux ou trois textes didactiques qui expliqueront la théorie à celles et ceux qui veulent savoir(1).
Ceci n’est pas un blog.
Les « pages » arrivent dans l’ordre naturel de la lecture. Il y a sept chapitres (voir la colonne de gauche), mais ils ont été sectionnés en trente-huit « pages » (nunérotées de 1 à 38!), pour augmenter le confort de lecture.
Ceci est un blog.
Ce qui permet d’utiliser des « mots-clefs », qui forment une sorte d’index. L’index et les informations qu’il contient font partie du texte, du roman — les lecteurs, par exemple, de la Vie mode d’emploi, me comprendront.
Ce qui permet d’illustrer le texte, ce que le sujet le demande. On y trouvera donc des illustrations(2). Certaines de ces illustrations sont « plates » (tel tableau parce qu’il en est question dans le texte, une photo d’ours en peluche lorsque le texte parle d’ours en peluche, par exemple). D’autres le sont moins (de belles figures géométriques, l’apparition de telle ou telle fleur pour souligner l’avancement du printemps puis de l’été par exemple).
Ce qui permet que les lecteurs écrivent des commentaires, s’ils en ont.
Ceci est un roman.
Mais surtout, j’insiste, ceci est un roman. Il a été écrit au cours de l’été 2005. De cette période, il suit l’actualité au jour le jour, attentats ici ou là (et il y en a eu, ici et là), soixantième anniversaire d’Hiroshima, par exemple…
Les personnages, eux, ont été inventés. Bien sûr, il y eut un jour un Anglais qui s’arrêta devant ma machine à laver sur son chemin, à vélo, vers Venise. Pourtant, toute ressemblance de Marcus avec cet Anglais, ou avec d’autres que j’ai connus, serait fortuite. Bien sûr j’ai fait préparer des mémoires à des étudiantes (et même à des étudiants) de toute sorte (et même à des étudiantes blondes) sur toute sorte de sujets, parfois sur des sujets de géométrie projective (et même sur la question « Où était le photographe? »). Pourtant, toute ressemblance d’Ariane avec Agnès, Alice, Anne-Sophie, Catherine, Christelle, Leïla, Nassima, Rachel, Sophie, Vanessa ou d’autres serait fortuite
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(1) Si vous voulez savoir, et que les explications données ne vous satisfont pas, écrivez-moi, j’aime m’améliorer !
La façon de déterminer « où était le photographe » est expliquée deux fois. Une première fois dans la page Où était le photographe?, vite, trop vite. Une deuxième fois, un peu moins vite, autour de la Vue de Delft, un célèbre tableau de Vermeer qu’il n’est pas exclu de reproduire (et dont il est bien sûr question, aussi, dans le corps du roman). Cette deuxième page d’explications est abondamment illustrée, de sorte que, même si son contenu mathématique n’est pas compris par tous, elle devrait donner une idée de ce que fait Ariane.
De même, une recette de mousseline de fraises et quelques-unes des explications qu’elle appelle se trouvent dans une page, dont j’espère qu’elle n’est pas trop technique.
La formation des caustiques fait elle aussi l’objet d’une page d’explications.
(2) Chacun des articles contiendra les sources des images utilisées. Je vous remercie de citer ces sources si vous utilisez l’une ou l’autre de ces images. Par exemple, le labyrinthe a été dessiné par l’auteur (à partir du plan du labyrinthe d’une cathédrale italienne), et elle (l’auteur) a aussi pris la photographie de Venise, depuis le port de San Giorgio.

























