Fleur douce et cotonneuse, aux modestes rayons, — 1900 (15)

–A.L. Flammes et cendres Edelweiss Fleur douce et cotonneuse, aux modestes rayons, Tu souris à celui qui t’arracha tremblante Aux sommets escarpés des arides vallons ; Rien ne croît près de toi sur la roche glissante. Etoile des hauteurs ! l’insecte en ses grands bonds A peine t’aperçoit ; c’est la vie expirante En son dernier effort qui […]