L’ère des cuisiniers n’a plus rien à m’apprendre. — 1966 (7)

– Roland Dubillard Je dirai que je suis tombé L’ère des cuisiniers … L’ère des cuisiniers n’a plus rien à m’apprendre. Je sais comme eux choisir la viande la moins tendre et la laisser après molle comme un tampon. Ce que moi je leur fais et de moi ce qu’ils font. J’en ai la clef. […]

Car tout est bon en toi: chair, graisse, muscle, tripe! — 1885 (4)

(Alfred Delvau) – Les Sonneurs de Sonnets Sonnet du cochon Car tout est bon en toi: chair, graisse, muscle, tripe! On t’aime galantine, on t’adore boudin. Ton pied, dont une sainte a consacré le type, Empruntant son arome au sol périgourdin, Aurait réconcilié Socrate avec Xantippe. Son filet, qu’embellit le cornichon badin, Fournit le déjeuner […]

Pourquoi toujours Weber, Haydn, Mozart, Pergolèse, — 1868 (21)

– Arsène Houssaye in L’Artiste Sonnet Pourquoi toujours Weber, Haydn, Mozart, Pergolèse, L’Allemagne au ciel gris, l’Italie au ciel bleu ? Notre soleil est pur, notre gloire est à l’aise : Aux maîtres étrangers nous avons dit adieu ! Salut à ta beauté, noble Ecole française, Musique de Thomas, d’Hérold, de Boïeldieu ! Tu naquis peu de temps après […]

Terrible trinité: le maigre Robespierre — 1846 (1)

– Philothée o’ Neddy (Théophile Dondey) – Livres de sonnets Les triumvirs Terrible trinité: le maigre Robespierre Entre le beau Saint-Just et l’infirme Couthon, Trois hommes? Non, trois sphynx-de fer, d’airain, de pierre, Dévorants léopards, lions – même Danton! O problème! allier à la grandeur austère De vertus qu’envieraient l’un et l’autre Caton, Un fanatisme […]

Il vient à moi l’oiseau qui nous prédit l’orage, — 1808 (6)

Stanislas de Boufflers Recueil de Poésies, extraits des ouvrages d’Hélène-Maria Williams, …. Le courlis Il vient à moi l’oiseau qui nous prédit l’orage, Appelé par le bruit du flot qui bat ces bancs; Il livre aux aquilons son grisâtre plumage, Et mêle un cri plaintif à leurs rugissemens. Triste oiseau! Nous avons un même caractère. […]