Ma sœur, ce seraient des jours de silence — 1904 (4)

Charles Derennes – L’enivrante angoisse Ma sœur, ce seraient des jours de silence Et, sur le penchant bleuté des collines, Argentines et cristallines Les clochettes du troupeau dense. Des jasmins flétris que le vent balance Et, peut-être, loin, des chansons câlines, – Mandolines sous les glycines; – Et peut-être quelque souffrance. Quelque nuage au bleu […]