Fellah, décris-les, tes seins las de pire soûle, — 1977 (1)

OulipoHommage à Raymond Queneau (Bibliothèque oulipienne) –

Georges Perec

Dos, caddy d’aisselles

Fellah, décris-les, tes seins las de pire soûle,
Fedor, relies l’azur tour à tour lent du mot
Rond qu’hélas est vers traqueur – vingt fois de jet – et
Reine si l’âge n’a tout gros, là, dans vert et jais.

Haine: l’art d’Eusèbe éduque orge enroué: front. Mon
Rond, bille où, niant s’il eut bus, faire, où mou, jà, suit.
Lis ça: zéro! l’âpre à Pan, l’oeil outré là et
Les eaux des coeurs montent à temps et plaisent qui fleurent là.

Lis! t’as dit « Merle happé »? Lis: Zippo le moineau
Laisse au con maquis, toi, beau tondu, nuis l’Adam
Lit collant mais là, de noir: l’aye! Sot le porte!

Laisse tes cons! Lutte! monte et mords l’étoile et ce mât
Lies borate où la natte est Kid à serein l’hep!
Les sauts qu’ont l’Un: veuf, l’Hébreu n’était. Le suis-je?

bl – traduction homophonique et palindromique par syllabes d’un sonnet connu.

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