L’aile s’évanouit et fond — 1894 (1)

Mallarmé manuscrit


A Méry Laurent

L’aile s’évanouit et fond
Des Cupidons vers d’autres nues
Que celles peintes au plafond,
Prends garde! quand tu éternues –

Ou que ce couple qui jouait
N’interrompre sa gymnastique
Pour te décerner le fouet
Sur quelque chose d’élastique

Si (moi-même je reconnais
Comme avec à propos on t’aime
Pâlie en de petits bonnets)
Jamais tu gazouilles ce thème

Ancien: Z’ai mal à la gorze –
Pendant l’an quatre-vingt-quatorze.

shmall – octo

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